Occuper son enfant pendant une hospitalisation avec les jouets de la guerre des tuques

Il y a quelques temps, je vous donnais des nouvelles de Bébé Fille. Je mentionnais qu’elle avait été hospitalisée pour une autre infection urinaire. Je crois que je perds le décompte. On peut dire qu’elle commence à en avoir beaucoup à son actif pour une si petite fille.

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Tout ça pour dire que cette fois-ci, le médecin de l’urgence n’a pas voulu la laisser partir pour la maison avec un suivi en externe pour des antibiotiques intraveineux (comme les dernières fois). La raison étant que lors de son dernier épisode, elle a contracté une bactérie plutôt mauvaise et que le doc craignait une récidive. On a commencé à nous parler de 24 heures d’hospitalisation qui sont devenues…  4 jours d’hospitalisation! Quatre jours… c’est tellement relatif. Quatre jours de vacances, c’est court. Trop court. Quatre jours d’hospitalisation, c’est long. TRÈS très long! Surtout pour une petite fille de 2 ans presque 3. C’est aussi très long pour les parents quand la maman vient à peine de commencer une nouvelle job et qu’elle ne peut pas manquer de journée de travail! Heureusement, ma fille a été hospitalisée dans l’hôpital où je travaille maintenant. Je pouvais monter d’un étage pour aller passer ma pause et mon repas avec elle. (Et aussi permettre à mon chum de sortir un peu.)

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Ce qui a été le plus difficile, ce fut de devoir me diviser entre mes enfants, mon travail et le devoir de me reposer. Pendant les 4 jours d’hospitalisation, j’ai travaillé de jour et de nuit. J’ai aussi eu à penser à mes grands et ma plus jeune que j’allaite toujours.

Quand j’étais à l’hôpital avec Bébé Fille, je pensais à mes 3 autres enfants. Je m’en voulais de les laisser de côté. Pourtant, je les savais en sécurité avec ma belle-maman. Je me disais aussi que qu’il fallait que j’aille dormir afin de réussir à travailler mes quarts de travail. Quand j’étais à la maison, j’avais hâte de me retrouver avec Bébé Fille. Je voulais aussi apporter les repas pour mon chum (qui n’a jamais laissé notre fille une seule seconde!). Bref, peut importe ce que je faisais, je me sentais coupable de le faire et de ne pas être en train de faire autre chose. Disons que la fatigue, le stress et la culpabilité, ça ne fait pas un bon trio. Nous avons eu droit à une idée de ce que l’hospitalisation suite à la chirurgie va avoir l’air. Sauf que cette fois, nous ne serons pas à 10 minutes de la maison.

Depuis que Bébé Fille est née, nous avons passé beaucoup de temps dans les salles d’attentes des hôpitaux et des cliniques. Avec un enfant, ce n’est toujours une partie de plaisir. Il faut user d’imagination et de patience! Nous avons la chance d’avoir une petite fille qui arrive à s’occuper par elle-même. Il suffit de lui donner une ou deux figurines et elle joue pendant de longues périodes. Elle fait sourire tout le monde qui la regarde jouer. Elle fait parler ses bonhommes et leur répond. Impossible de ne pas être attendri!

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Par contre, quatre jours à l’hôpital, ce n’est pas la même chose que quatre heures dans une salle d’attente. Un moment donné, Bébé Fille commence à trouver le temps et nous demande d’aller jouer dehors (ben oui, avec ton soluté c’est d’une simplicité….) ou elle dit qu’elle veut rentrer. Il faut donc trouver de nouveaux jeux et improviser.

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Quelques jours avant l’hospitalisation de Bébé Fille, j’ai reçu un colis contenant plein de jouet d’imports Dragon. Je ne sais pas pourquoi, à ce moment-là j’ai préféré ne pas sortir tous les jouets et attendre avant de les montrer aux enfants. Mais quelle bonne idée que j’ai eu!! Pendant l’hospitalisation de ma fille, j’ai eu l’idée d’apporter un nouveau jeu ici et là afin de l’occuper quand je n’avais plus d’idée (ou que j’en avais assez d’écouter le même film à répétition!). J’ai choisi d’apporter les jeux de la Guerre des tuques à l’hôpital parce que je trouvais qu’ils s’y prêtait bien.

Il y avait le jeu “Coloforms Crée ton histoire”. La boite comprend  5 feuilles d’autocollants à l’effigie du film La guerre des Tuques 3D ainsi que  2 décors pour créer ses propres scènes du film. Pour les enfants qui adorent coller des autocollants, c’est vraiment un bon jeu. Bébé Fille adore ça. Et l’avantage avec le jeu est qu’il est possible de repositionner les autocollants comme on le désire. L’enfant peut donc créer de nouvelles scènes comme il le désire. La boite est offerte au prix de 14,99 $.

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Pendant son séjour à l’hôpital, j’ai aussi offert le bracelet lumineux de la Guerre des Tuques à Bébé Fille. Comment ne pas faire plaisir à une petite princesse avec un bracelet qui illumine?? C’était sur que ça serait un hit! Un bracelet, ça occupe une petite fille malade à l’hôpital, mais je pense que ça se glisse bien dans un bas de noël, aussi!

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Le film d’animation de La guerre des Tues 3D est en salle depuis le 13 novembre dernier. Je n’ai toujours pas eu la chance d’aller le voir. Est-ce que vous avez trouvé le temps d’y aller? En attendant de le voir, on va s’amuser avec le casse-tête en bois et les balles de neige en mousse. Si vos enfants (ou vous même) avez aimé le film, je crois que vous aimerez les jeux et jouets à l’effigie du film!

jeu de la guerre des tuques 3D

Décharge: J’ai reçu gratuitement les jouets mentionnés dans ce billet de la part d’Imports Dragon et l’agence FDM. Les opinions exprimées sont honnêtes et m’appartiennent.

Concours : Bébé Fille a découvert les Minions #kindermaman

Je sors de ma cachette quelques instants pour donner un peu de nouvelles de la petite famille. J’ai fait ce dont je ne voulais pas faire : laisser le blog à l’abandon un moment. Mais que voulez-vous, Bébé Fille a eu la chance (oui, encore!) d’avoir une nouvelle infection urinaire ce qui m’a amené à devoir me rendre à l’hôpital tous les jours avec les deux bébés TOUTE seule! Bref, j’étais brulée. Et il y a eu quelques autres évènements dont je ne parlerais pas ici. Bref, j’ai manqué de temps et d’énergie pour alimenter le blog.

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Par contre, j’ai profité du temps que j’avais avec Bébé Fille pour lui faire découvrir des chefs-d’œuvre du cinéma afin de faire changement de “La Reine des Neiges”. Un moment donné… une maman a envie d’autre chose. Nous avons donc fouiller dans les vieux DVD qui appartenaient à Princesse. Nous avons passé à travers la collection de films de Barbie que nous avions. On va dire les vraies affaires, après avoir écouter en boucle quelques films de Barbie, La Reine des Neiges, c’est vraiment bon… même après un millier de visionnements!

Un moment donné, en cherchant une idée à Super Écran, je suis tombé sur le film Détestable moi 2. La première fois que je l’ai mis, Bébé Fille l’a regardé du coin de l’œil tout en jouant. Je l’avoue, je me suis fait plaisir à le regarder en entier. Le lendemain, ma fille m’a demandé le film avec les bonhommes jaunes. Alléluia! Depuis, on l’écoute en boucle. Je pense même à aller l’acheter parce qu’elle ne semble pas se tanner de le regarder, mais en plus… même les grands ne chialent pas parce qu’elle le ré-écoute encore et encore.

Vous pouvez être sur que lorsque le tout nouveau film des Minions va sortir au cinéparc, nous serons les premiers dans la file pour aller le voir!

Ma joie est encore plus grande de savoir qu’il est possible de retrouver des Minions dans les œufs KinderMD Surprise! J’ai hâte de voir le visage de Bébé Fille lorsque l’on va découvrir un Minion dans un œuf! Je sais que même les grands vont vouloir en avoir un. Qui peut résister aux minions?

chocolat kinder surprise les minions

Que diriez-vous de gagner un ensemble cadeau de produits KinderMD? Il vous suffit de remplir le formulaire Rafflecopter suivant! Vous devez avoir plus de 18 ans et avoir une adresse postale au canada. Le tirage va avoir lieu le 29 mai 2015. La personne gagnante devra fournir ses coordonnées ainsi que son numéro de téléphone à Kinder afin de recevoir son prix. Le prix est d’une valeur de 40$. Suivez ;e lien pour vous inscrire. Je ne comprends pas pourquoi je n’arrive pas à installer directement l’application.

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Bonne chance!

Divulgation : Je suis une #KinderMaman qui fait partie de l’équipe d’influenceurs de KINDER ; vu mon affiliation avec Kinder Canada, j’obtiens des avantages spéciaux et des produits. Toutes les opinions énoncées sont les miennes.

Oh non! Pas encore une infection urinaire!

« Oh non, pas encore une infection urinaire! » C’est exactement ce qui m’est passé par la tête jeudi soir quand j’ai pris la température de Bébé Fille parce que je la trouvais un peu chaude et qu’elle pleurait en attrapant sa couche à deux mains. Une petite voix m’a dit que c’était surement une infection urinaire, encore. La deuxième en moins d’un mois.

Oh non, pas encore une infection urinaire!

Vendredi matin, je devais me rendre à Ste-Justine pour mon suivi de grossesse et un écho de contrôle. J’ai donc laissé ma petite entre les mains de ma belle-maman. Étant elle- une infirmière à la retraire, je savais que mon bébé serait sous bonne garde. Elle m’a même offert de téléphoner au pédiatre de ma fille si celle-ci faisait encore de la fièvre à son réveil.

Lors de notre retour de Montréal, belle-maman était effectivement au téléphone et nous organisait un rendez-vous dans l’après-midi même avec le pédiatre afin que Bébé Fille ait une analyse et culture d’urine. Depuis sa naissance, nous avons comme consigne de nous présenter à la clinique si elle commence une fièvre subite sans autre symptôme. Il y a un mois, Bébé Fille nous a fait ce tableau : petite fièvre par intermittence, plus maussade, un appétit qui fluctue et, des cris lorsqu’elle urinait. Résultat? Infection urinaire au e. coli. Elle a alors eu droit à 3 jours d’antibiotiques intraveineux et 7 jours supplémentaires d’antibio en sirop. Compte tenu que le dernier et unique épisode d’infection remontait à plus de 18 mois, on se croyait à l’abri. Qu’elle belle naïveté!

Vendredi après-midi donc, on s’est présenté à l’unité pédiatrique de l’hôpital de la ville. Je crois bien qu’on commence par avoir fait le tour de tous les pédiatres du centre hospitalier du coin. Après un cathétérisme et des prises de sang, le diagnostic est tombé. Encore une infection urinaire pour la cocotte! Ce ne fut pas une surprise. Je le savais. Mon chum le savait. Maintenant, on n’avait juste pas envie d’aller passer une couple de jours à l’hôpital. Ce n’est pas dramatique, mais à chaque fois que la question se pose, je me demande ce que je fais avec les deux autres. Ils ont beaux être plus grands, ils ont quand même besoin de moi! Mon chum et moi étions en train de prévoir tout ce qu’on ferrait si Bébé Fille devait être hospitalisée.  Nous devions être réalistes. Deux infections urinaires en un mois, il était plus que probable que le médecin décide de garder notre fille pour son traitement. Finalement, qu’elle ne fut pas notre surprise d’apprendre que le traitement serait le même que la dernière fois. Que nous pourrions rentrer à la maison et ne revenir qu’aux 24 heures pour la dose d’antibio. Étant moi-même infirmière, je pouvais prendre soin de son jelco (cathéter intraveineux qui permet l’administration des antibios).

Depuis trois jours, donc, nous nous déplaçons à l’hôpital avec la petite. Pendant une heure et demie, nous devons user d’imagination pour la tenir occupée. Bébé Fille a beau être une “habituée” des hôpitaux, elle n’en demeure pas moins une petite fille de 21 mois. Elle manifeste fortement son mécontentement. Elle ne comprend pas que le bandage sur son bras est là pour son bien et surtout, elle n’aime pas que des inconnus lui fassent des trucs assez intimes! Aussi, bien qu’elle ne marche pas encore, elle aime bouger. Demeurer assis sur une chaise pendant une heure, ce n’est pas toujours facile! Je suis rendu une pro pour faire un sac de jouets/livres/collation en moins de deux minutes et qui sera utile pendant près de deux heures!

Demain, je vais à nouveau rencontrer le pédiatre de garde. Je vais savoir à ce moment si l’on passe aux antibiotiques oraux. Sincèrement, je ne suis pas sure de ce qui va se dérouler demain. En juillet, Bébé Fille a très bien répondu aux antibios. Moins de 24 h après la 1ere dose, la température chutait et je retrouvais ma petite fille. Cette fois-ci, la température a diminuée… un peu. Elle en fait toujours un peu. Elle redevient maussade dès que la température remonte. Aussi, les changements de couches ne sont plus une partie de plaisir. Elle pleure beaucoup. Me dit que ça fait “bobo”, Je crois que les cathétérismes l’ont traumatisé. Ça me brise le cœur de la voir comme ça. Je ne veux pas qu’elle souffre. Je ne veux pas qu’elle reste marqué parce qu’on doit lui faire des tests désagréables. Je n’ai pas envie de la voir hospitalisée, mais je n’ai pas envie non plus qu’on passe à cote de quelque chose. Bref, la maman est épuisée. La maman est à bout. J’essaie de me convaincre que c’est mieux qu’elle ait tout ça maintenant plutôt que lorsque je vais accoucher… mais reste que je suis parfaitement consciente que je vais accoucher en étant déjà au bout du rouleau…

Croisons les doigts pour avoir de bonnes nouvelles demain…

Deux mois et des poussières…

Bébé Fille a eu deux mois la semaine dernière. Deux mois qui sont passé avec une rapidité inexplicable. Je ne peux pas croire que cela fait maintenant deux mois qu’elle est dans notre vie. Deux mois où je la vois déjà changer, grandir, évoluer. C’est fou!

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Jusqu’à présent, je me trouvais forte! Les courtes nuits? Les boires aux deux heures? Les crises de larmes inexplicables et interminables? L’hospitalisation? Les maux de ventre de bébé? La montée de lait? La douleur aux seins? La douleur au périnée ou les hémorroïdes? Le bordel dans la maison? L’adaptation des plus vieux? Le retour au travail de mon amoureux? Bah, rien de tout ça n’est venu à bout de ma petite personne! J’ai conservé le moral. J’ai conservé le sourire. Je passe à travers mes journées sans problème. Je suis hot! Je suis forte…

Je suis… à boutte! Depuis deux jours, peut-être depuis plusieurs jours, j’ai l’impression que la fatigue commence à faire son œuvre. Je m’endors avec bébé dans les bras pendant mon allaitement ou en plein milieu d’un émission de télé. J’suis impatiente. Je ne fais pas la différence entre une joke ou un reproche. Résultat : je pogne les nerfs.

Je sais que la solution serait de dormir en même temps que mon bébé. Mais qu’est-ce qu’on fait quand le bébé en question dort à peine 30 minutes dans son lit et, j’suis généreuse avec le 30 minutes! Dans mes bras, elle peut dormir une bonne heure si ce n,est pas plus. Mais, je m’obstine à vouloir la faire dormir dans son lit, donc je vais la recoucher. Parfois, j’ai droit à deux bonnes heures de dodo dans le lit! Mais, comme ce n’est arrivé qu’une fois ou deux, je ne me risque jamais à dormir.

Les nuits? Avant l’hospitalisation de bébé…

Ouvrons une parenthèse : Bébé a été hospitalisé du 28 décembre 2012 au 1er janvier 2013 pour une infection urinaire. Elle est demeurée à l’hôpital pour recevoir des antibiotiques intra-veineux. Nous l’avons amené à l’urgence, car elle a commencé à faire de la température subitement sans aucun autre symptôme. Bébé n’a pu sortir tant que le médecin ne connaissant pas l’antibiotique qui fonctionnait pour le type de bactérie qu’elle avait. Comme nous étions en plein temps des fêtes, les résultats ont tardés à sortir et, par le fait même nous aussi! Le papa, moi et bébé avons célébré le nouvel an dans une chambre d’hôpital! Heureusement, mes deux plus vieux étaient chez le père. Fermons la parenthèse!

Donc, avant l’hospitalisation, Bébé Fille dormait des 4-5 heures la nuit. Elle se réveillait, buvait et dormait encore un 4 heures. Deux nuits suivant l’hospit, elle a même fait 7 heures! Mais, comme nous avons du lui donner des antibiotiques pendant 10 jours, 4 fois par jour… bien, je devais la réveiller en pleine nuit. Depuis, elle a recommencé à se réveiller aux 3 heures toutes les nuits. Elle fait un seul 4h… soit de 22h à 2h. Et le jour, elle boit aux deux heures.

Je savais que j’aurai à passer par là. Je m’attendais même à être brulée plus rapidement. On dirait que le fait que ça me tombe dessus comme ça du jour au lendemain, bien… ça fesse un peu… beaucoup…