Parfois, c’est juste… trop…

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Il y a des matins comme aujourd’hui, ou je trouve que c’est juste trop. Trop de rendez-vous, trop peu de temps, trop de demandes de part et d’autres. Parfois, comme ce matin, j’aurais envie de me rouler en boule dans mon lit et pleurer. Il y a des matins où je me demande comment est-ce que je vais faire quand je serais de retour au travail. Comment est-ce que je vais faire pour donner du temps à tous et chacun sans devenir complètement folle.

Depuis que je suis en congé de maternité, je n’ai jamais été aussi occupée. Il n’y a pas une semaine où je n’ai pas un rendez-vous chez le docteur pour l’un des enfants, un rendez-vous chez le dentiste, la coiffeuse, la physio, la nutrition, les orthèses, des échos, la psychologue et j’en passe.

Il y a des jours où je m’en sors à merveille. À ce moment-là, je suis heureuse d’être en “congé” afin de pouvoir aller à tous ces rendez-vous pendant la journée. À ce moment-là, j’ai l’impression que j’arrive à tout gérer. J’arrive à régler des problèmes, être présente aux endroits où je dois me rendre. J’arrive à faire le ménage et le lavage et même partir le souper en attendant que mon chum rentre du travail.  J’arrive à aider les enfants avec les devoirs, travaux et leçons.

Mais, il y a des matins où je m’en veux de trouver ça difficile. Je sais que je ne suis pas à plaindre. Je n’ai pas tant de rendez-vous que cela pour les enfants. Je sais qu’il y a des familles qui sont au prise avec des enfants qui ont plus de besoins que les miens. Mon chum m’aide beaucoup. J’ai de la famille qui est très présente et nous soutien beaucoup. Alors, pourquoi est-ce que juste le fait de briser un verre accidentellement me mette à l’envers? Pourquoi est-ce que les crises de ma 2 ans me donnent envient de pleurer?

Il y a des matins comme ça où c’est juste… plus difficile. Et ces matins-là, j’aimerais juste avoir une épaule sur laquelle pleurer et me plaindre le temps que ça passe…

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