Garderie, presque 2 semaines!

fleur

Cette semaine, je n’ai pas fait de compte rendu à tous les jours. Il est vrai que j’avais plusieurs choses à mon horaire qui ne m’ont pas permis de le faire. Aussi, je voulais que la semaine passe afin de voir à la toute fin ce que ça donnerait.

Cette semaine, donc Bébé Fille a fréquenté la garderie à compté de 8h15 environ jusqu’à midi et demi. Je la laissais prendre le repas du midi avec ses petits amis avant d’aller la chercher. Au début de la semaine, elle acceptait de manger si elle était sur les genoux d’un des éducateurs! Par la suite, elle a accepté d’être dans la chaise haute. Ce midi, elle a même mangé avec un peu plus d’appétit! Il est vrai que c’était des pâtes, quel enfant n’aime pas? Il faut aussi dire qu’elle a commencé à manger comme nous juste la semaine passée! Jusqu’à présent, elle ne voulait que sa purée et refusait tout morceau consistant.

Tous les jours, ils vont au parc et elle fait sa sieste dans le poupon bus. Par contre, avec la pluie de cette semaine, ils ne sont pas sortis à deux reprises. L’éducateur de Bébé Fille a réussi à l’endormir dans le parc les deux fois! Chose que je n’arrive toujours pas à faire chez nous. D’après la gardienne, nous pouvons commencer une journée complète (matin + repas + sieste + collation) la semaine prochaine. À vrai dire, je n’ai pas le choix! J’ai confirmé ma date de retour au travail avec ma supérieure ce matin. Le 1er octobre, je vais remettre les pieds à l’hôpital. Mais cette fois-ci en tant qu’employée. Est-ce que je suis prête? Je ne sais pas. Est-ce que j’ai envie d’y retourner? Je ne sais pas. Est-ce que ça m’angoisse? Oui. Est-ce que je peux repousser ce moment? Oui. Mais ça ne fera que retarder le moment. Je suis seule propriétaire de ma maison. Je suis seule responsable de mes deux ainés. Si je veux conserver le même rythme de vie. Si je veux voyager un jour. Si je veux être indépendante. Bref, j’ai choisi d’être sur le marché du travail. Il faut donc y retourner! Mais bon, cessons de s’en faire avec ça. Il me reste encore presque trois semaines de congé. À compter de la semaine prochaine, je vais avoir plus de temps pour moi.

Pour en revenir à la garderie, je dirais que l’adaptation se déroule bien. Tant pour Bébé Fille et moi. Ce matin, elle a pleuré quand je l’ai laissé. Je sais que ça n’a pas duré longtemps, mais j’ai trouvé ça plus difficile. Aussi, il faut dire que la nuit a été difficile. Bébé Fille s’est réveillée très souvent. Une fois dans mes bras, elle était bien, mais elle mordait mes vêtements. J’en ai donc déduis que ce doit être ses dents encore. Il y a deux jours, elle a eu une nouvelle dent (la 6e) et, elle a les gencives encore bien enflées. J’ai tellement hâte que les dents soient toutes sorties!

Depuis deux semaines donc, j’ai coupé le boire de l’avant-midi. Malheureusement, Bébé Fille ne boit toujours pas plus de lait dans le gobelet ou le biberon. J’imagine que lorsqu’elle sera toute la journée à la garderie, elle n’aura pas le choix de boire un moment donné! Heureusement, elle accepte l’eau. J’essais de ne pas m’en faire avec ça. Ce fut  la même histoire avec mon fils…et, il ne prend plus le sein depuis un bon moment!

2 réflexions sur “Garderie, presque 2 semaines!

  1. Je fais mon coming out. Je suis retournée travailler à temps plein quand mon fils avait deux mois et demi (10 semaines!), je ne m’en sens aucunement coupable et Fils est une personne équilibrée, charmante et qui réussit bien sa vie. Je l’ai allaité jusqu’à ses 19 mois. Comment je faisais? Mon gros avantage pendant les premiers mois, c’est que la garderie était sur place. Je l’allaitais donc le matin à la garderie, le midi, pendant la pause de l’après-midi et tout de suite après le travail avant de le mettre dans l’auto. Aucun biberon.

    Quand il a eu huit mois, j’ai dû le changer de garderie. À ce moment-là, il buvait du lait entier au verre. C’est la garderie qui le lui a montré. Avec moi, c’était encore le sein et je dormais avec, ce qui fait qu’il était allaité la nuit à volonté. Ça ne me réveillait même pas. La fin de semaine et pendant les congés, allaitement seulement. Le corps s’adapte, l’enfant s’adapte, le lait aussi. La vie est bien faite.

    J’aimais beaucoup mon travail. J’étais fatiguée mais heureuse. Si je n’avais pas aimé mon travail, ça aurait été bien différent, je pense.

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