Quand l’inconfort prend toute la place…

Toutes mes bonnes intentions sont là. Je me suis installé devant l’ordinateur en me levant ce matin, mon déjeuné à porter de main ainsi que mon grand verre de lait. Tout le weekend, j’ai pensé à ce que je pourrais écrire pour mon billet. Je voulais revenir sur mon bilan lecture, sur ma job, ma grossesse, mes enfants… Et, là je suis devant mon ordinateur depuis plus de trente minutes et rien ne sort comme je le voudrais. Comment est-ce que l’on retrouve son propre style? Comment retrouver l’inspiration?

J’ai essayé de revenir sur ma fin de semaine de travail. Je ne sais pas pourquoi, mais je n’arrive pas à en discuter comme je le voudrais. J’ai l’impression d’énumérer des faits sans que ça n’ait de sens. J’ai travaillé pendant trois jours avec mes petits bébés, mais la fatigue, la douleur des hanches et au dos… Tout ça est venu gâcher un peu mon plaisir de retrouver mes bébés. J’aime travailler en néonat. J’aime vraiment ça. Mais, j’ai tellement mal partout!! J’ai tellement de difficulté à dormir!! Chaque pas me demande un effort épouvantable! Je passe mes nuits à me réveiller aux deux heures pour aller à la salle de bain et parfois, juste pour changer de positions. Il y a des nuits où j’aurais juste le goût de pleurer tellement mon bassin me fait mal. Passer du côté gauche au côté droit est tellement douloureux… Je me lève épuisée! En fin de semaine, je me suis considérée comme chanceuse de ne pas être sur l’étage à passer d’une chambre à une autre! Mes bébés étaient près l’un de l’autre. J’ai quand même eu du plaisir avec mes collègues de travail.

Aujourd’hui, j’ai une petite journée de congé pour me remettre des trois derniers. J’ai décidé de prendre cela comme ça vient. Je ne me mets pas de pression ce matin. Si j’ai envie de dormir, je dors. Si j’ai envie de lire, je vais lire. Si je ne veux rien faire, je ne fais rien. Je dois prendre un peu de temps pour  me reposer. Je crois que c’est légitime. Et, si j’ai juste envie de me concentrer sur mon nombril et ma bedaine, je compte bien le faire! Se flatter la bedaine et sentir bébé bouger est quand même une chose merveilleuse! Ça compense pour tous les petits (et gros) malaises de la grossesse!

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6 réflexions sur “Quand l’inconfort prend toute la place…

  1. Annie Guilbault dit :

    Tu es rendu à combien de semaines de grossesse? Vous avez pas un retrait à 24 semaines? Je suis infirmière aussi et on tombe en arrêt à 24 semaines.

    Bonne fin de grossesse malgré tout! 🙂

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    • Damia dit :

      J’en suis à 28 semaines. Le seul retrait préventif que nous avons est qu’à 22 semaines, nous ne faisons que deux jours semaines. C’est quand même mieux que rien, mais 8h debout quand c’est le bordel sur l’unité, c’est dur sur le corps!!

      Mais je me dis que je suis capable! Pour mon dernier, il n’y avait aucun retrait!! J’ai travaillé à temps complet jusqu’à 34 semaines!!

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  2. cleophis dit :

    Il ne faut pas forcer la nature si tu es fatiguée !! Moi même, j’arrive à 7 mois de grossesse et je me traîne alors que je ne travaille pas !! Il faut savoir s’accorder des pauses, c’est très important. Courage 🙂 Le terme est prévu pour quand ?

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  3. unemamanraconte dit :

    Tu as raison, c’est légitime de prendre du temps pour toi! Toutes les mamans devraient avoir au moins une journée par semaine où elles peuvent faire ce dont elles ont envie et même…rien du tout!
    J’aime bien ta nouvelle mise en page, p-e que celle-ci ramènera l’inspiration au fil du temps 🙂

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