Le retour de mes bébés

Le temps est relatif, on le dit sans cesse. Quand j’ai compté le nombre de jour que je serais séparé de mes enfants, j’ai vu ça énorme. Je suis à la veille de les retrouver, soit demain soir. Je peux confirmer que c’est long, beaucoup trop long deux semaines sans les voir. Je leur ai parlé au téléphone, mais ce n’est pas pareil. Deux semaines, c’est gros. Beaucoup trop long. Beaucoup trop. Les chicanes, les disputes, les punitions, tout ça ne me manque pas. Mais de pouvoir les entendre jacasser, rire, courir, sauter… les caliner… tout ça me manque, c’est pas croyable. Le bordel dans leur chambre me manque. Voir les jouets qui trainent, les vêtements étendu dans toute la maison, les lits pas fait… c’est tellement mieux que de voir une chambre ou les toutous sont toujours dans la même position depuis deux semaines.

Je m’ennuie de mes bébés. Voir les enfants des autres me fait réaliser que je suis une maman sans enfant depuis deux semaines. Tout le monde me dit d’en profiter. J’en ai profiter. Un peu. Là, c’est suffisant. Je veux qu’ils reviennent!

Advertisements

2 réflexions sur “Le retour de mes bébés

  1. b dit :

    Chère Soeur,

    Je n’ai pas envie de passer par quatre chemins même si je déteste m’étaler sur internet : Je t’aime fort. Tu sais, quand je te vois, je n’arrive pas à te parler car je me mets toujours en position de « petite soeur » faible parce que je t’aime fort et que j’ai envie que tu sois fière de moi. Alors je préfère te voir sourire et t’entendre parler de « dolls », plutôt que de dire quelque chose qui te laisse sans voix. J’ai un amour pour toi rempli de regrets parce que j’ai toujours été trop lente pour comprendre. J’avais besoin d’être loin de Vous (tes enfants et toi) pour parvenir aujourd’hui à être Heureuse et à être prête à te poser une question :

    Es-tu prête, toi, à vouloir briser la glace avec moi ? Attendais-tu que je sois prête ? Qu’ai-je pu faire contre toi sans le vouloir ? J’attendrai s’il le faut… en espérant qu’un jour c’est moi que tu viendras visiter avec tes enfants.

    Quasi tous mes meilleurs souvenirs d’enfance (je n’en ai pas beaucoup) voire adolescente, c’est avec toi ou seule dans le jardin que j’étais.

    Je t’aime tellement fort que ma plus grande souffrance face à toi, c’est d’être persuadée que tu ne m’aimes pas, pire que tu me hais. (je peux accepter que tu ne m’aimes pas )

    Je n’ai jamais lu tes blogs car ça me fait pleurnicher comme une madeleine ! D’ailleurs là, ça fait déjà trois fois que je me déplace chercher du PQ dans les chiottes. J’ai eu le temps de retrouver le sourire soulagé.

    Catherine me manque tellement ! Ce n’est qu’aujourd’hui que je n’ai plus le poids d’être une « mauvaise marrainne ».

    Je t’embrasse,

    La Naine.

    P.S. : y a un glacier qui passe juste devant ma nouvelle baraque et c’est trop cool !

    J'aime

  2. b dit :

    Ben merde alors ! J’aurais dû lire les autres articles car vous n’êtes pas ma soeur. Waouh, ça fait peur qu’elle ressemblance psychologique !

    J'aime

Les commentaires sont fermés.