J’ai découvert le journal créatif

Dernièrement, grâce à vos blogues (Looange, La Belle et M comme muses), j’ai découvert le journal créatif ou l’art journal. J’ai toujours eu une fascination pour l’art et le dessin. Plus jeune, j’ai suivi des cours de dessins. Je me débrouillais bien, je crois. Mes dessins n’ont pas nécessairement évoluer par contre! J’aime gribouiller dans les coins de mes pages d’agenda ou alors que je suis au téléphone ou sur mon plan de travail à l’hôpital. Quand j’ai le temps, j’utilise mes marqueurs de couleurs pour mieux me retrouver et, quand c’est bien tranquille je le recouvre de petites fleurs, de cercles, de ligne, de phrases… bref, je m’amuse avec mes crayons. J’adore avoir des crayons, des papiers et des cahiers. Il y a une époque, j’ai même essayé le scrapbooking, mais par manque de temps, j’ai cessé d’en faire sauf quand mes enfants me supplient d’en faire avec eux. J’aime aussi colorier dans les cahiers de coloriage des enfants.

Suite au billet de Looange, il y a quelques temps, je me suis inscrite sur les petits pas de Muse. Depuis, je me suis procuré un carnet de croquis, des crayons et de la colle. J’ai ressorti mes vieilles revues. Et, j’ai attendu. J’ai lu et relu les emails de Muse. J’ai regardé mes crayons. J’ai découpé quelques images dans mes revues. J’ai imaginé ce que je pourrais faire. J’y ai beaucoup pensé. J’ai fouillé sur Pinterest afin de trouver des idées et de l’inspiration. Et, c’est seulement ce matin que je me suis lancé. J’ai ouvert mon cahier. J’ai collé une image et, j’ai fait glisser mon crayon. Il fallait seulement que je commence, car depuis ce matin, j’ai déjà quelque pages de fait. Et, j’ai déjà hâte de recevoir les prochains emails de Muse pour avoir de nouvelles idées!

« La créativité, ça ne s’ouvre pas comme un robinet, il faut l’humeur adéquate. » – Bill Watterson

« L’imagination est plus importante que le savoir. » – Albert Einstein

Syndrome de la page blanche

Depuis ce matin, j’ouvre Windows Live Writer et je tente d’écrire quelque chose. Mais, j’ai beau aligner les mots et les phrases, je passe mon temps à tout effacer. J’ai l’impression que tout ce que j’écris est… ordinaire. Quand j’ai une idée, je manque d’inspiration pour la développer. On s’entend qu’un billet de deux phrases, c’est assez… poche? Je ne sais juste pas quoi écrire ou sur quoi écrire. En plus je n’ai pas de texte en réserve.  Il faut dire que je n’ai pas eu le temps de m’assoir en fin de semaine. Je n’ai pas non plus eu le temps de lire vos blogues qui sont souvent une bonne source d’inspiration. Je sais que tout ça est temporaire. Je vais vous revenir très bientôt!

«On ne peut pas attendre que l’inspiration vienne. Il faut courir après avec une massue.» de Jack London

J’ai mieux qu’une meilleure amie, j’ai un meilleur ami

« Le vrai couple n’a pas d’amis et se suffit à lui-même. » de Félix Leclerc

Je viens de tomber sur cette image sur pinterest et, je trouvais que ça s’appliquait bien à moi. C’est vrai, je n’ai pas de meilleure amie. Il n’y a pas de femme dans mon entourage à qui je veux tout raconter. Par contre, quand je ne vais pas bien, quand j’ai une bonne nouvelle, quand je suis juste de bonne humeur, quand mes enfants font un bon coup, ou quand je “gagne” deux dollars. Bien, c’est mon chum à qui je pense. C’est à mon amoureux que je raconte tout. C’est à lui que je me confie. C’est lui qui m’écoute quand je jacasse pour ne rien dire (et croyez moi, ça arrive souvent!)ou quand j’ai vraiment de quoi à raconter. Même quand il est loin, comme en ce moment, c’est lui que j’appelle pour raconter ma soirée, ce que mes enfants m’ont raconté, ce qui m’inquiète, ce qui m’angoisse. Mon amoureux, ce n’est pas seulement l’homme avec qui je partage ma vie, c’est aussi mon meilleur ami.  Il a été mon coéquipier de laboratoire en biologie au cégep. Il a été une connaissance.  Il a été mon ami. Il est devenu mon meilleur ami et ensuite, mon amoureux. Il a  fait partie de ma vie depuis près de 14 ans. Il a toujours été présent dans ma vie d’adulte. Qui sait… un jour, il sera peut-être aussi mon mari! On ne sait pas où la vie nous mène…

 

Quand tout va mal…

Ça ne va pas bien. Pas du tout! Est-ce que je peux le crier? Est-ce que je peux hurler que ça ne va pas ce soir? Mais pas pantoute! Quand on a l’impression que tout nous tombe dessus, que tout arrive en même temps et qu’on se demande pourquoi. J’ai toujours dit que rien n’arrive pour rien. Mais pourquoi tout ça arrive là? Hier, je suis tombé sur une personne de mon passée. Ça m’a fait plaisir de la voir et de lui parler. Je crois que ce fut réciproque. Mais ça brasse des souvenirs. Ça m’a empêché de dormir un bon moment. Ce soir, mes enfants sont revenu de chez leur père et la première chose que ma fille m’a dit c’est : “Maman, papa était tellement fâché hier que j’ai eu peur.” Ça y est… que je me suis dit. Ça va recommencer. J’étais justement dû pour une mise au point avec les enfants. Sur comment ça se passe là-bas… Mais je n’arrive pas à avoir de réponse. Ils me répondent de façon évasive. Ça m’inquiète. Ils ne me regardent pas dans les yeux. Je sais que je vais devoir prendre les choses en main. Je vais devoir faire bouger les choses. En plus de tout ça, je devais trouver un papier d’assurance que je devais signer. Je ne trouvais pas le papier en question. Mes assurances invalidités refusent de me payer. Je dois aussi contester le refus. Demain, je travaille. Je n’ai pas envie. Je vois les statuts Facebook de collègues de travail et, non je n’ai pas envie d’y aller. Pendant que j’étais préoccupée par tout ça, je suis allé jeter des oignons dans l’huile qui chauffait depuis… bah, je ne sais pas depuis combien de temps. Mais je sais une chose, qu’elle était chaude et pas juste un peu! Car j’ai reçu plusieurs gouttelettes d’huile brulante dans le cou et mon décolleté. Ça brule! Ça fait mal. Et à ce moment-là, j’ai eu envie de tout garocher et de m’en aller. De me dire “Fuck, j’suis pas capable d’en prendre plus!”. J’aurais voulu éclater en sanglot, mais même ça c’était trop me demander.

Pis en plus de tout ça, j’ai plus de MiniEggs. Quand tout se met à aller mal…

Est-ce que l’on guérit de la dépression?

Je suis allé chez mon médecin aujourd’hui. J’avais un suivi… encore une fois. Bien sur les rendez-vous se font moins fréquents, mais ils sont toujours là. Autant je la voyais aux 10 jours, maintenant je la vois au mois. Avec mon médecin, j’essaie de faire le point. J’essais de voir comment se déroule les semaines sans elle. Bien entendu, je vais mieux. La culpabilité, la souffrance intérieure et la colère sont moins présents. Mais, à chaque fois que je vis quelque chose de plus difficile, à chaque fois que j’éclate en sanglot, je me demande si tout va recommencer. Combien de temps est-ce que cela prend pour ne plus avoir peur de retomber? Combien de fois est-ce que je vais tomber encore pour me rendre compte que ça ne fait plus aussi mal?

Est-ce qu’on va me cataloguer de dépressive toute ma vie? Est-ce que c’était situationnel? Est-ce que je suis comme ma mère? À chaque rencontre, mon docteur me demande si j’ai des idées suicidaires comme ma psychologue me l’a aussi demandé. J’ai déjà eu des idées suicidaires dans le passé comme tout bon adolescent qui se respecte doit en avoir un jour ou l’autre. Mais jamais je n’ai imaginé le faire. Jamais je n’ai pensé le faire pour vrai. J’ai essayé de faire comprendre à tout le monde que je ne pouvais pas avoir de telles pensées. Que je ne pouvais même pas y songer. Si j’avais osé m’attarder à ce type de solution, ce serait mes enfants qui paieraient pour ça! Je n’aurais pas pu le faire en sachant que mon ex aurait les enfants. Alors qu’il est en partie en cause. Jamais je n’aurais pu le faire. Je devais aider mes enfants. Je devais être présente pour eux. Le suicide n’aurait pas été une option dans mon cas. Et, heureusement je n’ai pas eu à faire subir ça à mes proches. J’ai vécu avec un homme qui m’a menacé de suicide pour me manipuler et j’ai grandi avec une maman qui avait des idées suicidaires. Ce n’est pas sain de faire vivre ça à quelqu’un.

Je crois que je vais toujours me demander si j’étais prête à retourner travailler. Est-ce que j’aurais dû chercher un autre psychologue? Est-ce que j’aurais pu avancer avec une autre personne? Est-ce que je suis assez critique avec moi-même pour avancer? J’ai un paquet de questions sans réponse.

Je sais par contre que ce n’est pas parce que je suis retourné travailler que tout est rentrer dans l’ordre. J’ai encore beaucoup de travail à faire. J’ai encore beaucoup de chemin à parcourir avant de me considérer comme “guérie”. Je crois que j’ai longtemps été dans le déni de mon état. J’ai accepté le fait que je faisais une dépression. Maintenant, je dois apprendre à vivre avec ce côté de moi. Je dois apprendre à écouter mon les signaux que mon corps m’envoi. La fatigue est toujours présente. Je m’en rends bien compte. Je dors 12 heures par nuit lorsque je le peux. J’ai besoin de ma sieste si je ne dors pas suffisamment.

J’aime la danse, mais je n’ai aucun sens du rythme

J’adore la danse, mais comme le dit mon titre, je n’ai pas de rythme. Je n’ai pas de coordination ni de flexibilité. Bref, je n’ai aucun talent! J’aimais aller danser quand j’étais plus jeune, mais ça s’arrêtai là. Je n’ai jamais pris de cours et je n’ai même jamais démontrer d’intérêt pour en suivre. J’étais beaucoup trop timide et complexée pour ça! Par contre, je me reprends en écoutant les films de danse à la tonne et sans oublier les émissions comme So you think you can dance et So you think you can dance Canada. Je ne manque pas un seul épisode et, en ce moment ça me dérange qu’ils passent les épisodes immédiatement après star académie parce qu’il me manque toujours une partie de mon émission!!

Comme j’en écoute beaucoup, j’ai pensé partager avec vous les chorégraphies que je préfère! Parce que sincèrement, je ne me tanne pas de les voir et les revoir!

Mais tout le monde s’en fout

Je ne savais pas quoi écrire ce matin. Je ne savais même pas si j’allais vous pondre un billet. Je suis à la limite du syndrome de la page blanche. J’suis donc allé me promener sur Hellocoton et je suis tombé sur ce billet de Nessa et j’ai aimé l’idée de l’article. On écrit n’importe quoi sur soi-même juste pour le plaisir, car de toute façon tout le monde s’en fout!

- Je n’aime pas le café noir, avec sucre, avec lait ou crème, avec saveur. Peut importe ce que vous y ajouter ou enlever, je n’aime pas ça! Pourtant, j’adore l’odeur du café. Je peux même aime la crème glacée saveur café. Je n’aime pas non plus le chocolat chaud ou la tisane ou le thé. Dans le fond, je n’aime aucun breuvage chaud.

- J’adore écouter des films de filles. J’aime savoir que la fin est prévisible. Le beau garçon doit finir en couple avec la belle héroïne. Je peux les réécouter 15 fois, je n’ai aucun problème avec ça. À chaque fois je vais pleurer à la même place. Je vais sourire au même moment. J’aime ça. J’achète même les dvd quand je les trouve en spécial juste pour le plaisir de pouvoir les écouter quand mon me semble. Quand il y a un de ces films qui passe à super-écran, je suis ravie! Je peux l’écouter à plusieurs reprises sans me tanner!

- Je suis une lève tard. J’aime dormir le matin. J’aime dormir en plein milieu de la journée. J’aime dormir l’été alors que j’entends des enfants jouer dehors. Le fait de travailler de jour me permet moins de le faire, et c’est ce que je trouve difficile de ce quart de travail. Me lever à 5h du matin, c’est l’enfer pour moi. Après un an et demi, je trouve ça toujours aussi dur. Mais, ça vaut quand même la peine pour être avec mes enfants et mon amoureux le soir.

- J’adore les chats. Je trouve ça difficile de ne pas en avoir un dans la maison. J’ai dû en faire mon deuil lorsque j’ai su que mon fils était allergique. Je me gâte lorsque je vais chez mes parents, car ils ont un Bengal et je l’adore!

- Je fais toujours passer le bien de mes enfants avant le mien.

- Je procrastine beaucoup. Je suis probablement la meilleure pour le faire. Reporter à demain et au surlendemain? C’est tout moi. Je suis incapable de faire ce que je dois faire sans l’avoir reporté au moins une fois. Pourtant, dans le cadre de mon travail, c’est autre chose! Je fais ce que j’ai à faire et ce, sans problème!

- Je déteste le téléphone. Le prendre pour planifier un rendez-vous, demander un renseignement, pour me plaindre, pour réserver… Peut importe la raison, je n’aime pas prendre le téléphone tout simplement! Si on m’oblige à téléphoner, je suis pratiquement sur le bord de la panique! Pourtant, dans le cadre de mon travail, je n’ai aucun problème à le faire. J’ai même déjà travaillé dans un service à la clientèle et, mon travail était de répondre au téléphone! Je le faisais sans problème. Il m’arrivait même de devoir résoudre des problèmes dans une langue que je ne maitrise pas (anglais)! Il n’y avait aucun problème!

Si ça vous tente de faire la même chose, ce serait bien si vous inscriviez comme titre de billet : Mais tout le monde s’en fout. Et, laissez-moi savoir que vous participez à ce “jeu”. Je vais surement refaire d’autre billet de ce genre quand l’envie va me prendre!

Je dois vous faire une confession

Je crois que je vous ai menti. Dans le dernier jeu de tag, je vous ai dit que ma gourmandise préférée était les chips accompagné de chocolat. Mais je dois me raviser. J’aime toujours cela, mais il y a une chose que j’aime encore plus…

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J’aime les Mini Eggs de Cadbury. Que dis-je, je les adore! Depuis qu’ils sont en vente à l’année longue, je suis la plus heureuse des femmes. Bon, j’exagère un peu, mais à peine! Vous voulez me faire une petite surprise? Un simple sac de MiniEggs fera l’affaire! Quand je veux me gâter, je m’achète ces petits œufs au chocolat. Pour Pâques, Noël ou Halloween, je ne veux rien savoir des autres friandises ou chocolat de luxe si je peux avoir des MiniEggs!

Petit bilan de mon défi lecture

Puisque ça commence à faire un bon moment que je ne vous ai pas parlé de mon défi lecture, j’ai pensé vous en faire un petit bilan. Pendant mon congé maladie, j’ai lu 7 livres en un mois et demi. Depuis deux semaines, je suis sur le même roman, pratiquement à la même page. Depuis deux semaines, je travaille. Pourtant, je n’ai que 4 jours à mon actif. J’ai essayé de lire au travail pendant ma pause de repas. J’ai essayé de lire pendant le trajet d’autobus. J’ai essayé de lire avant de dormir. J’ai essayé de lire pendant mes journées de repos. Mais, il n’y a rien à faire. J’arrive à peine à lire quelque page et la concentration s’envole. Je n’arrive pas à retenir ce que je lis. Ça me décourage. Sincèrement, par moment j’ai l’impression de régresser. C’est quand même sur ma capacité de lecture que j’évaluais ma capacité de concentration.

Avec le rhume qui s’en est mêlé cette semaine, j’ai vraiment l’impression que rien n’avance. Je me sens épuisée. Je n’arrive à faire rien d’autre que de travailler. J’ai recommencé à avoir des crises de larmes lorsque je suis épuisée. J’ai toujours autant de difficulté à gérer le stress dans ma vie personnelle. Dès qu’une difficulté se présente, je n’arrive pas à assurer. Du moins, c’est l’impression que j’en ai. Je ne veux pas être arrêté de nouveau, c’est sur et certain, mais parfois je me demande si je serais capable d’être à nouveau fonctionnelle. Parfois, je me demande si ma dépression n’est pas plus profonde que je veux bien le croire. Peut-être que je suis en dépression depuis plus longtemps que je ne le pensais. Est-ce que c’est seulement la dépression qui me rend ainsi où est-ce ma nature profonde? Est-ce que j’ai un trouble psychologique quelconque qui n’aurait jamais été diagnostiqué? Est-ce que je deviens hypocondriaque en plus? Est-ce que je m’en fais avec rien? Peut-être que je veux juste aller trop vite, encore une fois. Je devrais pourtant avoir compris que je dois y aller doucement. Mon rhume est peut-être là pour que je me calme et que je ne parte pas en peur. Si je n’avais pas été malade cette semaine, peut-être que je ne me serais pas reposer comme il se doit.

Encore une fois, je me rends compte que j’anticipe le pire. Je dois apprendre à me calmer. Si ça me prend deux mois lire mon roman, qu’est-ce que ça va changer? Rien. Rien pantoute. Alors on se calme!

J’ai été touché par la tag, encore!

Cette fois-ci, c’est Lilou Blabla qui m’a tagguée.

1. Peux-tu nous parler de toi en quelques mots s’il te plaît :  J’ai 31 ans, presque 32. Ce matin, je me sens vieille. Je suis une maman de deux enfants. Je travaille dans le domaine de la santé depuis 8 ans et, je crois que je suis déjà désabusée par le système. Habituellement, je ne suis pas si pessimiste, mais après avoir été terrassée par la grippe, je n’ai pas assez d’énergie pour être optimiste! Ça reviendra!

2. Parle nous maintenant un peu de ton blog et dis nous pourquoi avoir choisi ce nom : Pomme Cerise est son nom. Pourquoi? Aucune idée! À une époque, tout le monde trouvait des noms qui ne voulaient rien dire. Je trouvais que ça sonnait bien ensemble. J’ai essayé de changer, mais j’y reviens toujours. J’ai commencé à écrire en 2001 et même avant ça, je crois. J’ai toujours écris sur ma vie personnelle, mes émotions. j’écris mon blogue comme  mon journal intime.

3.  Quelles sont tes influences ? Je ne suis pas sure de comprendre la question? Mes influences à propos de quoi? Mon blogue?  Je suis très variée dans mes lectures sur la blogosphère il suffit de consulter ma liste de lien dans la colonne de droite.

4. En dehors de ton blog, quelles sont tes passions ? Mes enfants, la photographie et la lecture. J’aime aussi le cinéma et suivre des séries télévisées. Je suis très casanière.

5. Le dernier film que tu as adoré ? Je vais y aller avec le dernier film que j’ai écouté. Soit Friends with Benefits avec Mila Kunis et Justin Timberlake. J’ai trouvé que c’était un bon petit film de filles! J’ai aimé l’histoire, les personnages et même le jeu des acteurs. La musique est bonne. La fin prévisible comme tout, mais n’est-ce pas la raison pour laquelle on aime autant les films de filles?

6. Ta gourmandise par excellence ? Des chips nature et du chocolat. Les deux ensembles, c’est tout simplement divin!

7. A l’approche de la Saint-Valentin, tu es resto ou diner en tête à tête ? En tête à tête à la maison. Je n’aime pas aller au restaurent lorsqu’il y a tout plein de monde. Le dimanche matin, à la St-Valentin, le vendredi soir…  je n’aime pas ça. Je suis sauvage et ça ne s’améliore pas avec l’âge!

8. Tes prochaines destinations vacances ? Sincèrement, je n’ai aucune idée! J’aimerais bien par contre qu’on se décide à aller dans le sud! Cuba, Mexique ou République Dominicaine. Je n’ai pas réellement de préférence. Je ne suis jamais allée aussi loin. Je n’ai même jamais pris l’avion de ma vie.

9. Quel est ton dernier coup de cœur, ou ta dernière folie ? J’ai enfin acheté les bureaux que je voulais chez Ikea ainsi que les rideaux et des cadres et des bougeoirs… bref, je me suis gâtée pour la maison!

10. Ton souvenir d’enfance que tu n’oubliera jamais : Le souvenir le plus loin est sans aucun doute mon toute premier cours de natation. Je devais avoir deux ou trois ans. Je me souviens de mes grand-parents dans les estrades avec mon père. Je me souviens de la sensation de faire des bulles dans l’eau. Je me souviens que ma mère est avec moi.

11. Un dernier mot pour finir : Je ne crois pas que je vais taggué quelqu’un après avoir fait ce jeu. Je ne sais plus qui n’a pas été taggué ou qui l’a été plus d’une fois. Je vous laisse donc la chance d’y répondre comme vous le voulez. Si vous y répondez sur votre blogue, laissez moi un commentaire pour que j’aille vous lire. Vous pouvez aussi y répondre dans les commentaires!

J’ai laissé mes enfants à une inconnue

Ce matin, c’est réellement le sentiment d’avoir laissé mes enfants à une inconnue qui me tenaille. J’ai vraiment laissé partir mes enfants avec une femme que je ne connais pas. Une femme que je voyais pour la toute première fois. Ce n’est pas la maman d’un ami. Ce n’est pas une gardienne. Ce n’est pas quelqu’un de mon entourage. Non. C’est la nouvelle blonde de mon ex. Nous n’avions jamais été présentées. Nous n’avions jamais été en face l’une de l’autre. Je ne m’attendais même pas à la rencontrer un jour compte tenu qu’elle est la troisième depuis mai 2011. Ce que je sais d’elle, c’est seulement ce que mes enfants daignent me raconter. Je crois que j’en sais plus sur ses enfants que sur elle-même.

Le sentiment n’est pas des plus agréables. Je n’ai pas le choix de les laisser partir. C’est la personne en qui mon ex a confiance pour les garder pendant que lui travaille. Je n’ai pas un mot à dire sur tout ça. Mais, j’ose croire que le sentiment serait moins désagréable s’il avait eu la délicatesse de me la présenter au moins une fois. C’est moi qui aie tendu la main vers elle pour me présenter. C’est moi qui aie dû la recevoir chez moi. En même temps, je n’ose même pas imaginer ce que ça demande comme énergie pour se présenter chez l’ex et aller prendre ses enfants. Je n’aurais pas aimé être à sa place.

Je sais que si mon ex lui fait confiance, c’est qu’elle doit être digne de confiance. Du moins, j’essais de m’en convaincre. Je sais qu’elle amène mes enfants et les siens glisser cette après-midi. Mes enfants sont rendu assez vieux pour parler s’il y avait un problème. Je sais que je m’en fais probablement pour rien. Mais reste que le feeling est vraiment désagréable. Je serais allé les porter à l’école et qu’elle serait allé les chercher. Je n’en aurais rien su. Ou encore si mon ex avait été là, je n’aurais probablement pas le même sentiment. C’est difficile à expliquer. Je ne sais même pas si j’arrive à me faire comprendre.

En plus de tout ça, pouvez-vous me dire pourquoi est-ce que les nouvelles blondes ont le don de nous faire sentir moche? Après une semaine d’état grippal intense, je me suis encore lever avec les yeux cernés. On dirait que j’ai reçu deux claques en plein visage et que j’en suis toujours aussi marqué. Bien entendu, j’ai eu une poussé d’acné digne de ma phase d’adolescence et, avec les livres en surplus en raison de la médication et de la non-motivation pour un régime, je me suis senti laide. Où était la confiance en soi? Nulle. Zéro, niet. Complètement nulle comme dans le 4e sous-sol. Pourtant, elle n’a rien d’extraordinaire cette fille. Elle ne sait pas encore à qui elle a affaire. Elle est mince. Ok. Elle est auxiliaire. Elle a des yeux bleus (très beaux, malheureusement). Et elle amène mes enfants glisser.

Est-ce que je suis juste jalouse? Est-ce que je lui en veux à cette fille? Si je cherche au fond, non. Je ne lui en veux pas. Elle est mignonne et à ma première impression elle me semble même sympathique. Je crois qu’au fond, ce qui me dérange le plus, c’est la place qu’elle pourrait jouer auprès de mes enfants. Je sais que je suis leur maman. Que rien n’y personne ne pourra rien y changer. Dans le fond, c’est peut-être juste ça… un peu de jalousie. Merde. Je déteste ça. Je suis humaine, je sais. Je ne peux rien faire contre les femmes qui seront dans l’entourage de mes enfants. Je dois essayer de me convaincre que c’est peut-être mieux ainsi. Mes enfants sont peut-être plus heureux avec leur père quand il y a une femme autour. Je dois essayer de décrocher. De ne pas m’en faire avec ça. J’aime mes enfants. Ils m’aiment. C’est tout ce qui compte. Mon rôle de maman n’est pas en jeu. Maudit que ce n’est pas facile, par contre!

Je n’ai pas de meilleure amie.

Les amis sont les anges qui nous soulèvent quand nos ailesclip_image002 n’arrivent plus à se rappeler comment voler.” – Anonyme

“Un ami… rien n’est plus commun que le nom, rien n’est plus rare que la chose”Anonyme

Je ne me souviens pas d’avoir eu de vraie meilleure amie. Vous savez, cette personne à qui l’on raconte tout. Une personne à qui l’on peut raconter ses secrets, ses peines, ses peurs, ses rêves, ses fantasmes, ses loisirs secrets, ses amours, etc. Sincèrement, je ne crois pas avoir déjà tout raconté à quelqu’un. Quand j’étais enfant, nous avons déménagé alors que j’avais à peine 8 ans. Nous avons passé de la Beauce à la Montérégie. J’ai été “prise” en charge dès mon arrivé par quelque petites filles de ma classe. Elles m’ont intégré au groupe, m’ont présenté la “gang” et j’y suis resté Je passais mes soirées et mes fin de semaine avec elles, mais je ne me confiais pas. J’écoutais. Au secondaire, la gang s’est dissoute. Tout le monde a choisi une école secondaire différente. J’ai essayé de continuer de me tenir avec une de mes meilleures amies, mais elle faisait du théâtre. Ce que j’avais en horreur dû à ma timidité. J’ai donc commencé à regarder ailleurs… j’ai redécouvert une amie du primaire qui m’a présenté des filles. Et nous sommes devenues un petit groupe de 5 filles inséparables pendant les 5 années de notre secondaire. Nous faisions tout ensemble. Nos travaux, nos sorties de cinéma, nos soupers. Mais est-ce que je leur parlais? Non. J’ai toujours tout gardé pour moi. Mes problèmes familiaux. Mes sentiments amoureux. Mes difficultés personnelles. J’étais réservée. Avec le recul, je me rends compte que je l’étais beaucoup trop. Si j’avais parlé de ce que je ressentais, si j’avais raconté mes rêves, mes idées fofolles, mes craintes, mes amours… est-ce que j’aurais gardé contact avec elle aujourd’hui? Est-ce qu’à la première difficulté je les aurais perdues de vue?

Au cégep, nous étions seulement 3 à nous retrouver dans le même établissement, mais dans des champs d’études complètement différents. Nous avons moins eu de temps pour nous voir et les chums ont fait leur apparition. J’ai fait la gaffe de tomber amoureuse du même garçon que celle que je considérais comme ma meilleure amie. Le garçon en question a choisi mon amie. J’ai eu beaucoup de difficulté à l’accepter, de les voir ensemble. J’ai eu mal. Je me suis donc éloignée d’eux sans jamais leur dire le pourquoi. Par le fait même, je me suis éloignée des autres copines. Avec le recul, je me rends compte que j’ai pleuré non seulement sur ma peine d’amour, mais sur ma peine d’amitié. Car 15 ans plus tard, cette amitié me manque toujours autant. Ces 4 filles là me manquent.

J’aimerais être le type de fille qui saute sur le téléphone quand j’ai une bonne nouvelle, quand je suis triste, quand je suis en colère. J’aimerais être le type de fille qui est une bonne amie. J’aimerais avoir une meilleure amie. Mais avec ma non amitié du téléphone, je finis par perdre mes amies de vues. Je déteste le téléphone. Je ne pense pas à téléphoner. Je vis ce que j’ai à vivre. Quand ça va mal, je me renferme sur moi-même. Je montre une facette de moi qui va bien alors qu’à l’intérieur, il y a une petite fille qui hurle à l’aide. Autant j’arrive à écrire ce que je ressens. J’arrive à y glisser des mots. Quand il est question de parler, je fige. Les mots de sortent plus. Je suis meilleure pour écouter.

Je me rends compte que je raconte ce que je ressens une fois que tout est terminé. Avec mes amies, j’arrive à leur dire jusqu’à quel point ma dépression a été difficile, que j’ai eu des périodes assez intenses, que mon ex m’en a fait vivre de toutes les couleurs. Que j’ai eu peur. Que j’ai eu mal. Mais, je leur raconte tout ça… une fois que tout est terminé. J’arrive à trouver les mots une fois qu’il n’y a plus rien à en dire. Une fois que j’ai trouvé ma solution. Mais, je ne crois pas que ça devrait fonctionner ainsi. Je sais que c’est à moi de changer les choses.

Mais, est-ce qu’on a besoin d’une meilleure amie? Est-ce essentiel? Peut-être que j’ai l’impression que c’est très important parce que je n’en ai pas. Car dans le fond, j’ai mon amoureux qui est aussi mon meilleur ami. J’y raconte tout. Il est le seul qui soit au courant pour ce blogue. Est-ce que j’ai vraiment besoin de plus?

“Ne pas se confier à quelqu’un c’est se préserver d’une quelconque trahison mais c’est peut-être aussi passer à côté d’une certaine amitié.” – Anonyme

Toujours vivante, mais à peine!

Je suis toujours vivante, ce qui me surprend moi-même. Bon, j’exagère un peu, mais à peine. Moi qui était tellement heureuse d’avoir 4 jours de congé entre mes deux jours de travail. Je pensais prendre du temps pour lire, aller faire l’épicerie, écrire sur mon blogue et lire les vôtres. Je me suis trompé sur toute la ligne! D’abord, je passe mes nuits à circuler entre la salle de bain, le salon et mon lit. Je m’endors sur le coin du divan. Je me réveille avec une quinte de toux épouvantable. Et au petit matin, je me fais réveiller en sursaut par mon chum qui vient me dire que je n’ai pas entendu mon réveil et un mal de tête encore plus impressionnant que la veille. J’aurais le goût de faire comme les enfants et de crier : Pourquoi moi? Pourquoi est-ce que je suis balade!!!??? Et pendant la journée? Je dors par intervalle. Y-a-t-il autre chose à faire de toute façon? Il n’y a rien de bon à la tv. Je n’ai pas la concentration nécessaire pour lire mon roman. À vrai dire, depuis deux semaines, j’ai à peine réussi à lire 82 pages. Avec le retour de la job et le rhume, mon énergie passe ailleurs.

Moi qui avait plein d’idée de billets pour mon blogue. Une fois devant l’ordinateur tout ce qui me vient en tête est le néant ou mon rhume. Donc, je me retrouve ici entrain de vous écrire que je suis malade. Encore! J’ai juste le goût de me plaindre et de gémir, mais comme je suis seule à la maison… c’est vous, chers lecteurs qui écopez de mon état! Je suis désolée! Sincèrement.  Une chance pour vous, je suis rarement malade!

J’ai testé la grippe d’homme

Vais-je survivre? Là est la question! Depuis dimanche, j’ai l’impression d’être dans un état végétatif à la limite de l’article de la mort. Depuis des mois, mon homme et mes enfants ramènent des virus à la maison et moi, en bonne femme de maison, je soigne les petits nez qui coulent sans en développer les symptômes. Il m’aura fallu deux jours de travail dans un hôpital pour y attraper la pire des maladies. La fameuse grippe d’homme!

Elle existe cette maladie! J’y crois profondément! J’ai tous les symptômes. D’abord, je suis fiévreuse bien que le thermomètre refuse d’indiquer un nombre supérieur à 37,4, je sais que je fais de la fièvre. J’ai des frissons qui commencent dans la bas du dos et me remontent tout le long de la colonne vertébrale. Je me couche sous une montagne de couverture sans en ressentir les effets agréables. J’ai mal! Tous les muscles de mon thorax me font souffrir. Chaque respiration me demande un effort considérable. Je tousse a m’en cracher les poumons. Bientôt, je crois que ce ne sera pas que les poumons qui sortiront. J’vous jure! Je redoute chaque quinte de toux! Je n’ai pas d’appétit sauf pour ce qui est des chips, chocolat ou soupe Lipton. On peut me retrouver devant le téléviseur, complètement immobile, le regard hagard et la bouche ouverte. Disons que la congestion des sinus ainsi que les maux de tête n’aident en rien mon apparence de malade.

Le seul symptôme que je n’ai pas développé est l’envie de me retrouver à l’âge de 5 ans et d’appeler ma maman. Je suis une très mauvaise patiente. Je ne me laisse pas soigner. Apporter moi mon repas, une couverture et écouter moi me lamenter. C’est tout ce que je demande, car je ne passerai probablement pas à travers les prochaines journées…

La St-Valentin

“ Il n’y a rien de plus complet qu’un couple qui travers le temps et qui accepte que la tendresse envahisse la passion.” de Marc Levy

Ah! Que pour ton bonheur je donnerais le mien,
Quand même tu devrais n’en savoir jamais rien,
S’il se pouvait, parfois, que de loin, j’entendisse
Rire un peu le bonheur né de mon sacrifice!
- Cyrano de Bergerac, Edmond Rostand

Le mot « amour », provenant du latin amor, aimer, ne possède pas moins que huit définitions, selon Le petit Robert. L’une d’entre elles, datant de 1172, le définit comme étant « l’inclination envers une personne, le plus souvent à caractère passionnel, fondée sur l’instinct sexuel mais entrainant des comportements variés ». La signification générale, et la plus ancienne, datant de 842, indique qu’il s’agit plutôt d’une « disposition favorable de l’affectivité et de la volonté à l’égard de ce qui est senti ou reconnu comme bon, diversifié selon l’objet qui l’inspire… »

Qu’est-ce que l’amour pour vous? Que représente la St-Valentin pour vous ou pour votre couple? Sincèrement, je ne me souviens pas d’avoir fêter la St-Valentin. Je n’aime pas aller au restaurent quand il y a des milliers de couple qui se regarde dans les yeux. Je n’aime pas louer une chambre au double du prix parce que le calendrier indique le 14 février. Je n’aime pas l’obligation de se dire “Je t’aime” une journée précise. Quand j’ai envie de dire à mon amoureux que je l’aime, je le fais. Je n’aime pas le côté commercial de cette fête. Je n’aime pas les petites boites de chocolat en forme de cœur. De toute façon, le chocolat qui s’y retrouve est souvent mauvais.

Par contre, je dois dire que j’aime que l’on s’organise un petit souper à la maison en amoureux. Rien de bien compliqué. Juste un moment où l’on essai de se retrouver seul tous les deux. Ça ne me dérange pas que ce ne soit pas le jour exacte de la St-Valentin. Mais en même temps, je mentirais si je disais que je n’aime pas recevoir quelque chose. une petite carte, un petit mot, un je t’aime chuchoter à l’oreille accompagné d’un baiser, un bouquet de fleurs… Je me contredis, mais n’est-ce pas la beauté d’être une femme? On a le droit d’être des paradoxes ambulants!

Je voudrais en profiter pour dire à mon amoureux que je l’aime plus que tout, car je sais qu’il vient parfois faire son tour ici. Je t’aime Amour! Je t’aime pour ta présence, ton soutien et l’amour que tu me portes ainsi qu’à mes enfants. J’aime rire avec toi. J’aime m’amuser avec toi! J’aime ne rien faire. J’aime ton sourire, ton rire et tes yeux! J’aime ton regard. J’aime ce que je ressens lorsque je suis avec toi. Merci mon amour d’être dans ma vie!

Joyeuse St-Valentin!

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