J’en suis déjà rendu à 5 romans de lus alors que nous sommes seulement en janvier. Je suis quand même réaliste. Ma vitesse de lecture sera probablement moins rapide lorsque je serais de retour au travail. J’en profite. Je trouve que c’est le plus beau passe-temps qu’on puisse avoir.
Cette fois-ci, je suis allé sur un style très différent de ce que je vous ai proposé jusqu’à présent. L’enfant de la nuit est le tome 1 de la série Le pouvoir du sang écrit par Nancy Kilpatrick. Je ne connaissais pas cette auteure avant de commencer le roman. Ce n’est pas non plus la couverture qui m’a attiré. C’est son prix! Quatre dollars et quatre-vingt-dix-neuf sous moins le 25% de rabais de la librairie. Je me suis dit que dans le pire des cas, je n’aimerais pas ce roman et que ça ne m’aurait pas couté une fortune.
L’enfant de la nuit raconte l’histoire de Carol Robins qui est en vacances à Bordeaux suite à son divorce. Elle y fait la rencontre d’André, un vampire. Pour sauver sa peau, Carol lui propose d’être sa prisonnière pour deux semaines en échange de ne pas boire son sang. Séquestrée dans la maison d’André, elle découvrira la “famille” particulière de celui-ci ainsi que la violence dont il peut faire preuve. Une fois libérée, Carol repartira à la recherche de son bourreau, car un enfant est né de cette histoire…
Que dire de ce roman? Est-ce que j’ai aimé? Oui. Est-ce que c’est le meilleur roman de vampires? Non. L’éditeur a glissé des extraits de critiques dans les premières pages du romans. On en disait que bien, bien entendu, mais aussi que c’était LE roman d’horreur à lire. LE roman exceptionnel où l’on y retrouvait violence, sexe, sang, etc… oui, on retrouve tout ça, mais tant qu’à ça, j’ai préféré de loin la série d’Anita Blake de Laurell K. Hamilton. Est-ce que je vais lire les romans suivants? Je ne sais pas. Je ne les achèterais probablement pas. Un petit tour à la bibliothèque s’imposera à ce moment-là. Mais si j’avais à choisir un seul livre… ce ne serait pas celui-ci. Les personnages sont intéressants. Je demeure mitigé face au personnage principal. Est-elle attachante? Je ne saurais dire. Les vampires? Ils ont des noms tellement particulier que j’ai eu de la difficulté à me rappeler qui était qui. Une partie de l’histoire se déroule en France et une autre, à Montréal. C’était intéressant de reconnaitre le nom des rues, mais sans plus. Je crois que ce sera malheureusement, un roman que je vais oublier rapidement…





