Archives pour octobre 2009|Archives mensuelles

Je vais finir par écrire qq chose. Oui. Je vais le faire. Je sais juste pas sur quoi encore.

histoire de p*p*.

Cela fait 5 ou 6 nuits que je réveille mon bonhomme pour qu’il aille faire son pipi quand je rentre à une heure. Cette nuit, il n’avait pas mis de pull ups. Il a dit qu’il avait oublié. Je lui ai offert de ne pas en mettre pour le restant de la nuit… hey bien, le lit était sec ce matin! Yé!!!!

pff.

Ayoye. Fait tellement longtemps que je suis dans le monde du blog, que je n’arrive pas à prendre de décision. J’étais présente sur le web quand les blogs n’étaient pas encore à la mode. J’étais sur le web avant même d’imaginer que j’aurais ma fille, que j’aurais les moyens d’avoir une caméra numérique.  J’étais présente quand on écrivait un journal intime sur le web. J’ai commencé à écrire en 2001. Du moins, c’est ce que me dit mes archives, car j’avais commencé avant… avant quand j’utilisais encore mon vrai prénom. A mois d’août, cela a fait 8 ans exactement que je suis dans le circuit. Ce n’est pas la première fois que j’ai un doute sur la nécessite d’écrire. Sur les droits de mes enfants, sur le risque potentiel d’être reconnu, dans la rue, au travail, à l’épicerie. Je crois aussi que les doutes arrivent souvent en même temps que le manque d”inspiration. Un moment donné vient unn temps qu’on ne sait plus quoi diire. Je ne parle pas trop de mon travail afin de préserver la confidentialité. Et puis… de toute façon, je pourrais relater sans cesse qu’on manque de personnel, qu’on déborde , que la clientèle est de plus en plus lourde. On est situé ds le secteur de Montréal ou l’on retrouve beaucoup de toxicomanes, de prostituons, de pauvreté, d’immigration, d’unilingue autre que le français ou l’anglais, les cas de DPJ et quand elles accouchent ailleurs, on nous les transfert. Sans compter qu’on reçoit des patientes des autres départements avec des patologie de plus en plus lourde. Pourquoi on les reçoit? Elles ont soit accouché récemment, soit elles sont enceintes. Beaucoup de jeunes infirmières, peu d’expérience. Souvent, c’est moi qui suit la plus vieille sur le département. Plus de stress pour ma personne. Je pourrais écrire sur mes nouvelles responsabilités depuis quelques semaines. Qu’est ce que je pourrais dire de plus? de nouveau? Plus ça change, plus c’est pareil.

Je pourrais parler du fait que mon fils de 4 ans fait toujours pipi au lit la nuit. Je suis à bout. J’suis tannée de changer des draps parce que la pull ups déborde. Je ne sais plus quoi faire. Je me fâche. Ça va juste lui mettre de la pression et le stresser. Renforcement positif?? Ça fonctionne au gros max… deux nuits. Je promets une surprise? Ça fonctionne pas pantoute. J’attends? Mais même lui est tanné de ses pull ups, mais il le fait quand même….

Je pourrais écrire sur le fait que mon homme trippe ben raide sur son cours. Au moinns! Il y est heureux. Commence ses premiers stages dans 3 semaines. Au moins, la dessus ça va super bien! Mais point de vu job c’est autre chose… on lui donne environ 15 heures à sa job. À peine pour couvrir les dépenses.. j’assume le reste en totalité et je dois faire un à deux supplémentaires par deux semaines afin d’arriver à rembourser les cartes de crédit et nous permettre de concerver le même train e vie qu’on avait avant… j’suis mcontente de le faire. J’ai au moins une job qui me permet de le faire sans avoir à angoisser sur le cash, mais ça veut aussi dire  moins de temps à la maison avec les enfants.

Bref, je pourrais écrire sur un paquet de trucs, mais sincèrement, j’ai l’impression de radoter, de taper sur les nerfs et en même temps mes petits soucis sont tellement insignifiants quand on connait la vie des autres… Je crois que c’est un peu à cause de tout ça que je doute… encore.

doute

Je ne sais pas par où commencer tellement ça fait longtemps que je n’ai pas écris. Pourtant, j’ai souvent ouvert wordpress. J’ai inscrit une première lettre pour finalement tout fermer et aller lire vos blogs. Je n’ai aucune inspiration en ce moment. Je n’ai pas fait de photos depuis mon voyage aux États-Unis du mois d’aout. Manque de temps. Manque de motivation. Et par pudeur. Comme bien d’autres bloggeuses, j’ai eu mon moment de doute qui perdure depuis plusieurs semaines. Je ne sais plus si j’ai le droit de parler de mes enfants, de publier des photos. J’ai tjrs tenu mon identité secrète. Je crois même jamais avoir mentionné ma ville ni même dit dans quelle hôpital je travaille afin d’assurer ma propre confidentialité. Mais je ne suis pas folle. Mes enfants grandissent et ils ont des traits si particulier (je parle ici de leurs yeux!) que je me dis qu’un jour quelqu’un va les reconnaître. Bien sur, je n’ai pas un énorme public mais quand même. Est ce que j’ai le droit de faire ça? Est ce que je ferrais mieux de tout effacer? Quoique, même si je n’écris pas ces temps-ci, j’aime venir écrire. J’aime garder cette partie de moi sur la blogophère. J’y suis depuis tellement longtemps que je ne peux imaginer ne plus le faire.

Aujourd’hui, j’ai fait comme Béka. J’ai demandé à la principale intéressée, soit ma fille. Elle m’a donné l’autorisation de poursuivre. Je crois que c’est la raison pour laquelle j’ose me confier ici sur mes doutes. Et, en même temps… je crois que ça brise la glace parce qu’en plus de mes doutes, je souffre de la page blanche.

Je vais peut-etre commencer à utiliser un mot de passe pour certaines entrées… je ne sais pas. je suis en réflexion…