Archive de 1 octobre 2007

Orkut

Depuis des heures, je reviens sur cette page parce que je veux écrire. Parce que je veux redonner vie à mon blog. Parce que je veux me sortir de la tête tout le stress qui y est entrer et qui refuse d’en sortir. Je veux me sentir mieux. Je veux me libérer, mais je n’y arrive pas.

Je me sens violée. On a voler mon intimité. Je me sens bafouée.

J’ai commencé à tripper sur la photo bien avant la naissance de mes enfants. J’ai même suivi un cours au cegep. J’ai tout simplement adoré même si je ne suis pas une pro de la photo. J’aime bien ce que j’arrive à faire tout en sachant parfaitement que je ne suis pas la meilleure et que je fais ce dont je peux avec le matériel que je possède. Quand j’ai découvert Flickr. J’ai craqué! Le partage de photos avec des pros, wow! On y place nos photos, les amis peuvent les consulter, des pros visites nos photos, nous laissent des commentaires. On peut y retrouver de miliers de gens qui partagent la même passion que soi pour les mêmes sujets aimés. Bref, j’ai eu un coup de foudre pour ce site. Mais depuispeu, ma balloon est pétée. J’ai reçu à quelques reprises des emails me demandant si on pouvait utiliser mes photos. Chose que j’ai toujours refusé. À vrai dire, je ne comprenais rien de ce qu’il me demandait. Ça mentionnait orkut et fakes. Je refusais, donc ça allait. Et, puis je me disais que je ne permettais pas le download aux étrangers, donc que j’étais protégé.

Belle naïve que je suis.

Cette histoire est sortie sur Flickr : http://www.flickr.com/photos/sarahsmile1/1436257706

J’ai trouvé des dizaine de profiles avec les photos de mes enfants. Je me sens violée. J’ai l’impression que mes enfants ont été attaqué. J’ai écrits des dizaines de fois afin que les photos soient retirés. Rien ne se passe. Les parents se regroupent sur flickr. Une pétition est en cours afin de faire fermer ce site.

Maintenant, mes photos sont “friends and family”, mais il reste que ces gens ont voler mes photos et les utilisent comme bon leur semble. Ça me révolte. Ça me tue. C’est fou toutes les émotions qui s’emparent de nous. Ce sont mes enfants, ce sont mes photos, c’est mon passe-temps, mon travail.