Hier, j’en ai eu pour la soirée à enrager contre ma responsable de stage. J’ai même eu le goût de lui écrire un email pour lui expliquer ma façon de penser, mais je me suis retennu pour la simple raison que je ne crois pas que j’aurais été très polie et, je ne voudrais quand même pas couler ce stage.
Ça fait deux jours que je parle de cette conne… et je n’ai toujours pas expliquer ce qui m’enrage à ce point. Hier soir, lorsque j’ai écris, je n’étais vraiment pas dans l’état de le faire. J’en pleurais de rage. Vu avec le recul, ce ne fut peut-être pas si pire que ça, mais quand même, je ne le prends pas, mais pas du tout.
Vendredi donc, j’avais une rencontre de stage avec mon groupe, ma superviseur et la responsable du stage qui devait arriver un peu plus tard. Au début de la rencontre, nous devions revenir sur nos deux derniers jours. Ensuite, nous devions parler de nos patients respectifs. J’ai débuté la rencontre avec mon patient. J’ai du parler pendant une bonne demi-heure tout en répondant aux diverses questions des autres. Ensuite une personne a aussi parler de son patient, et nous sommes tombée en pause. C’est alors que la responsable de stage s’est pointé le nez. Nous avons donc poursuivi la rencontre. Les autres personnes ont alors parler de leur patient et de leur pathologie. Je ne connaissais pas ces pathos, ce que je trouvais alors très intéressant. J’ai jamais été aussi attentive à un “cours” et je dirais même que j’ai appris beaucoup plus avec cette rencontre que tout mon bacc. Habituellement lorsque j’apprends quelque chose de nouveau, j’écoute et je revois plus tard tout ce que j’ai vu. C’est alors à ce moment que les questions me viennent et que je trouve le moyen d’y répondre. Je n’ai donc pas posé de question et, lorsque la responsable posait une question, je n’y répondais pas nécessairement tout simplement parce que je ne connaissais pas la réponse à cette patho. Et, j”y peux rien si je ne pose pas de question, je n’en ai jamais posé. Je suis ainsi. La responsable, donc, m’a demandé de l’attendre après la rencontre. Sur le coup, J’ai été très surprise. Je me demandais pourquoi. La seule chose que je pouvais voir, c’était que j’avais demandé à être de jour et que j’avais été mise de soir.
Ben NON! Elle m’a dit qu’elle trouvait que je ne participais pas assez à son goût. Que les autres devaient m’apporter quelque chose et que je devais donc le faire pour eux. De plus, elle m’a sortie qu’elle trouvait que ça signifiait que je n’étais pas intéressée. MOI?? Pas intéressée? Moi, qui depuis que je suis toute petite que je rêve de travailler avec les enfants. Moi, qui n’avait jamais été aussi attentive à un cours, car je veux réellement travailler dans ce domaine. MOI, qui avait parler plus qu’une demie-heure juste avant qu’elle ne se pointe!!
Ce qui m’a aussi enrager, c’est qu’elle m’a sortie ça sur le bord de la porte, sans attendre que la dernière personne n’ai quitter le local. Ensuite, elle a pris dix minutes de son temps pour nous faire à tous un speechs comme de quoi il fallait vouvoyer les gens et elle ose me dire “TU”. Je crois qu’une personne qui exige de se faire vouvoyer, doit obligatoirement vouvoyer quiconque. C’est seulement une marque de respect et le respect va dans les deux sens! De plus, aller me dire que je n’ai pas l’air intéressé sur quelque chose qui me passionne me fait très mal! Je crois qu’elle m’aurait dit qu’elle doutait de l’amour que j’ia pour ma fille, et ça aurait fait le même effet. La prochaine fois, qu’elle me frappe en plein visage, ça ne sera pas pire!! Le pire dans tout ça, est que sur le coup, J’ai été tellement surprise de me faire balancer une telle chose que je n’ai pas été capable de lui répondre. Ça me frustre littéralement de l’avoir laissé avoir le dernier mot. Je n’ai pas pris qu’elle se permette de me juger sur une seule heure passer ensemble. De plus, je ne lui avais jamais parler de ma sainte vie. Elle ne m’avait jamais vu auparavant et…. tout ça pour dire que j’avais entendu des commentaires sur cette … (je ne dirais pas le mot qui me vient en tête) et que je voulais me faire ma propre opinion avant … et maintenant, j’appuis tout ce qui a été dit sur cette personne.






